Correspondance

"Rendez heureux nos héros"

Les soldats outre-mer chérissaient le courrier venu depuis l'arrière, ce sur quoi cette compagnie de Toronto fondait des espoirs pour la vente de ses produits.

Armée, Marine et Aviation

Cette carte postale, publiée au début de la Seconde guerre mondiale, comprenait un topo sur les trois formes de services et décrivait le drapeau de combat du Canada, représenté en arrière-plan.

"Ne commencez pas à me dire que je suis un idiot"

Un soldat non identifié de Colombie Britannique donnait les raisons de s'engager dans le 50ème Régiment, les Gordon Highlanders, décrivait son entraînement avec la Cavalerie de Colombie Britannique et mentionne des attaques contre des commerces tenus par des allemands à Victoria.

Il y aura toujours une Angleterre

Cette carte postale patriotique de la Seconde guerre mondiale utilisait un vers de la fameuse chanson de Vera Lynn.

Une lettre aéropostée d'outre mer

Les lettres aéropostées comme celle ci étaient distribuées aux hommes et femmes en service au Royaume Uni. Elles étaient prioritaires dans le transport. Chaque personne en recevaient 4 par mois.

Vues du camp de Shorncliffe

Un soldat du Nouveau Brunswick a envoyé cette enveloppe à sa famille en 1916 pour lui montrer son foyer temporaire, un camp de tentes au sud de l'Angleterre.

Voir le PDF: Shorncliffe.pdf

Pour des conversations plus privées

Toutes les lettres écrites par les soldats étaient normalement censurées par leurs officiers, mais ils pouvaient demander des enveloppes vertes à Privilège (ou Honneur). Ces lettres n'étaient pas censurés par les officiers mais par les autorités postales à l'arrière, et permettaient aux soldats d'écrire sur des sujets personnels qu'ils pouvaient ne pas avoir envie de partager avec leurs officiers.

Colis pour les prisonniers de guerre

Afin de réduire les délais d'acheminement, les paquets destinés aux prisonniers de guerre canadiens un Allemagne devaient être accompagnées d'une déclaration de contenu.

Des livres derrière les barbelés

Les Canadiens pouvaient envoyés des livres à leur proche prisonnier de l'ennemi, mais uniquement au travers de compagnies qui avaient l'autorisation de censure postale leur permettant de prendre en charge de telles expéditions.

"Tout va bien"

La méthode courante de communication sans fil trans atlantique était le radio-télégraphe. Les Canadiens sous les drapeaux envoyaient des messages grâce aux services de télégramme de la compagnie Marconi Canada.

Envoyer des colis aux troupes

Afin d'assurer une livraison efficace du courrier aux unités outre mer, les Canadiens étaient encouragés à utiliser des étiquettes standards et à s'assurer que les paquets ne dépassaient pas la limite de 11 livres.

Carte postale en service actif

Cette carte postale de service actif est entrée en fonction durant la Première guerre mondiale, avec pour objectif d'accélérer les délais de livraisons du courrier en limitant le temps pris par la censure.

Insignes des unités canadiennes

William Scully Ltd, un fabricant d'insignes militaires de Montréal, a diffusé ces séries de cartes postales sur les régiments au début de la Seconde guerre mondiale.

Donnez au fonds de guerre d'Hitler

Cette carte est typique du l'humour irrévérencieux des soldats durant la Seconde guerre mondiale.

Les Patricias

Cette carte postale honorait l'Infanterie légère canadienne de la princesse Patricia, la première unité canadienne a monté au front durant la Première guerre mondiale.

Combattre sur tous les fronts

Ces cartes postales de canadiens en uniformes durant le Seconde guerre mondiale utilisaient des photos gouvernementales fournies par le Ministère de l'Information.

Entraînement à Vernon, Colombie Brittanique

Pendant la première guerre mondiale, il était habituel pour une unité de décorer l'entrée de son camps d'entraînement, comme sur ces images de Vernon, Colombie Britannique. Le 158ème bataillon était de Vancouver, le 172ème de Kamloops et les 121ème et 131ème de New Westminster, Colombie Britannique. Cette carte montrant le 172ème bataillon a été envoyé en août 1916 par Léonard Adams de Pentiction, qui a été tué en action sur la crête de Vimy en avril 1917.

Les canadiens à Seaford

Durant la Première guerre mondiale, il était coutumier pour une unité dé décorer l'entrée de son cantonnement, comme celui-ci à Seaford, sur la côte sud de l'Angleterre. Une décoration, faite par le caporal Stenhouse des Ingénieurs Canadiens, avait quarante pieds de longs et 10 pieds de profondeur. Une autre indiquait le quartier général du Coprs d'Armée canadien.

La vie d'un conscrit

Elroy Goudie de Petrolia, Ontario décrivait ainsi à un ami le camp militaire de Carling Heights, in London, cinq jours après son incorporation en juin 1918.

V comme Victoire

Papeterie patriotique

Il y avait de nombreuses variétés d'enveloppes spéciales durant la Seconde guerre mondiale, comme celle-ci portant le fameux code morse du V de la Victoire.

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