World War II
La photographie en temps de guerre
La photographie était soumis au contrôle du gouvernement durant la Seconde guerre mondiale aussi bien pour les touristes que pour les locaux.
Vacances en temps de guerre : garder les bonnes habitudes
Un des moyens d'aider l'économie canadienne pendant les premières années de la Seconde guerre mondiale était d'encourager les touristes américains à visiter le nord et à y dépenser, d'où cette brochure du gouvernement fédéral.
Rouler pour la victoire!
Ce vendeur d'automobiles de Sarnia, Ontario utilisait dans sa publicité cette peinture de Ted McCormick "symbolisant l'unité de l'industrie et de l'effort de guerre".
"Le papier est une denrée vitale pendant la guerre"
Pendant le Seconde guerre mondiale, le Bureau du commerce et des prix en temps de guerre a imprimé et distribué ces étiquettes qui permettaient de réutiliser les enveloppes et donc d'économiser du papier.
Achetez des produits britanniques!
Pour apaiser les tensions sur la monnaie canadienne pendant la Seconde guerre mondiale, les Canadiens étaient invités à acheter des produits britannique plutôt qu'américains, lorsque cela était possible.
Des allumettes contre l'ennemi
La Victoire était un thème constant de la publicité pendant la Seconde guerre mondiale.
Pourra-t-on retrouver la liberté?
En juin 1942, J.M. MacDonnell, un vétéran décoré de la Première guerre mondiale, a fait une conférence sur le contrôle économique en temps de guerre pour un public d'hommes d'affaires.
Ration de carburant
Les coupons de rationnement étaient un produit de choix pour les civils. Ceci est un exemplaire de coupon "Special, Catégorie A" qui régissait les allocations de carburants.
Ration d'essence pour une compagnie
L'opérateur de ce véhicule commercial se voyait alloué 200 unités de carburant chaque année. Chaque coupon portait le numéro de plaque du véhicule afin d'éviter un usage détourné.
Faire la publicité de ses pneus et autres caoutchoucs
Ce fabricant de pneus, de tubes, de ceintures, de tuyaux et de bottes avait publié un livret publicitaire identique lors de la Première guerre mondiale et a réutilisé ce format dans cette version mise à jour.
Le contrôle des prix dans l’après-guerre
Cette brochure, écrite par le conseil économique du bureau du commerce et des prix en temps de guerre, dispensait des réflexions sur le programme de stabilisation de l'après guerre, en terme d'inflation, de contrôle des prix, de production des produits de base et de coût de la vie.
La guerre du cochon
Cette publicité utilisait une version moderne d'une ancienne berceuse pour montrer que 80% de la production canadienne de porc étaient exportés afin de nourrir les civils britanniques et les troupes alliées en Europe.
Des nouvelles du retour
Cette lettre d'information ronéotypée a été produite à bord d'un navire de transport, le "Pasteur" peut-être, qui ramenait à la maison des soldats canadiens à la fin de la Seconde guerre mondiale. Elle a été, à l'évidence, imprimée le jour de l'arrivée du bateau à Halifax, et son état médiocre suggère qu'elle est passée de main en main.
Un Père Noël conducteur de jeep
Sur cette carte envoyé par un soldat canadien servant dans les forces d'occupation en Allemagne, le Père Noël a troqué sur traîneau pour une jeep.
Pour des conversations plus privées
Toutes les lettres écrites par les soldats étaient normalement censurées par leurs officiers, mais ils pouvaient demander des enveloppes vertes à Privilège (ou Honneur). Ces lettres n'étaient pas censurés par les officiers mais par les autorités postales à l'arrière, et permettaient aux soldats d'écrire sur des sujets personnels qu'ils pouvaient ne pas avoir envie de partager avec leurs officiers.
L'effort de guerre à l'école
Comme beaucoup d'enfants, les élèves de l'école Lord Roberts de London, Ontatio, étaient profondément impliqués dans le soutien à l'effort de guerre en collectant des feuilles de brouillons, en collectant de l'argent pour la Croix Rouge Canadienne, ou en donnant de l'argent pour acheter des avions.
Colis pour les prisonniers de guerre
Afin de réduire les délais d'acheminement, les paquets destinés aux prisonniers de guerre canadiens un Allemagne devaient être accompagnées d'une déclaration de contenu.
Des livres derrière les barbelés
Les Canadiens pouvaient envoyés des livres à leur proche prisonnier de l'ennemi, mais uniquement au travers de compagnies qui avaient l'autorisation de censure postale leur permettant de prendre en charge de telles expéditions.
Comme un chevalier médiéval..
Ce message de Noël dresse une connection directe entre un chevalier médiévale et un modeste soldat de la Seconde guerre mondiale.
"Tout va bien"
La méthode courante de communication sans fil trans atlantique était le radio-télégraphe. Les Canadiens sous les drapeaux envoyaient des messages grâce aux services de télégramme de la compagnie Marconi Canada.