World War I

La fête du Dominion en Ontario

Cette carte postale commémorative propose des paroles d’inspiration canadienne en remplacement du refrain britannique, en l’honneur du jour de la Confédération.

Comment écouter un orchestre militaire

Le professeur universitaire John Daniel Logan produisit une appréciation critique de la fanfare du 85e bataillon, certainement le seul orchestre de la Première guerre mondiale à inspirer une étude savante.

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Un poète de guerre méconnu

Le Néo-écossais John Bradford servit en tant qu’officier pendant la Première guerre mondiale, et sa poésie fut inspirée de sujets insolites, tels des réfugiés arméniens ou l’histoire d’un cheval tué sur le front.

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Un soldat-poète rapatrié

Âgé de presque cinquante ans lorsqu’il s’enrôla dans le 193e bataillon, Stanley Fullerton, d’Amherst en Nouvelle-Écosse, connut des troubles de santé et ne put se rendre qu’en Angleterre.

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Le pendant américain du poème «In Flanders Fields»

Le célèbre poème de John McCrae inspira plusieurs textes semblables, comme celui de R.W. Lillard, réimprimé dans une brochure distribuée lors d’une exposition de trophées de guerre à Philadelphie, en Pennsylvanie.

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A nos héros, les hommes en kaki

Ce concert, typique des célébrations patriotiques en temps de guerre, introduit des pièces musicales d’artistes locaux et l’un des groupes de musique militaire de la ville, et comprit une conférence intitulée «Sur la terre comme sur la mer, avec nos vétérans».

Les badges du Corps expéditionnaire canadien

Les enfants ne pouvant obtenir les véritables badges militaires pouvaient toutefois collectionner les cartes de ces mêmes badges.

Le livre du Canada en guerre

Ce livre fut distribué dans les écoles du Nouveau-Brunswick comme manuel scolaire pour éduquer les écoliers sur le rôle du Canada dans le conflit et sur leur devoir en tant que Canadiens dans l’économie des ressources financières et matérielles, nécessaires à l’effort de guerre. Bien que l’armistice ait été signé avant la publication de ce manuel, la guerre ne prit techniquement fin qu’avec le Traité de Versailles, signé en juin 1919.

«Frères d’armes»

Présenté à une école de Steinbach au Manitoba, comme addition à la War Memorial Library de l’association Imperial Order Daughters of the Empire, ce livret raconte l’histoire de soldats canadiens, australiens, néo-zélandais et sud-africains qui servirent lors de la Première guerre mondiale.

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Une fin de semaine à la maison

Cette passe permit à Fleetwood Berry, de l’Artillerie canadienne, de s’absenter de la base pour la fin de semaine – peut-être pour visiter sa famille à Meaford en Ontario.

A l’intérieur d’une batterie d’artillerie

Comme la majorité des publications d’unités de la Première guerre mondiale, ce magazine contient des bandes-dessinées, des blagues, des histoires cocasses, et des nouvelles de la batterie. Une chronique régulière était intitulée «Les choses que nous aimerions savoir», figurant la question «Pourquoi sommes-nous toujours en déplacement ? Ne peut-on payer le loyer ?».

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Employer la carabine Ross

La carabine Ross était parfaite pour le tir à la cible, mais posait problème dans des conditions de combat – comme l’apprit à ses dépens la première division canadienne à Ypres en avril 1915.

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Un symbole du service

Un chevron de service (devant être porté sur la manche de l’uniforme) était remis à chaque année pour le service d’outre-mer ; le certificat avait pour objectif de régler le problème des vétérans frauduleux.

Un témoin sur le front

Le romancier Arnold Bennett fut le premier écrivain de renom à être invité à visiter le front occidental pendant la Première guerre mondiale ; son témoignage fut publié à la fin 1915. Cette carte postale invite les lecteurs à faire l’expérience «des personnages pittoresques et émouvants du front».

Un homme respectueux des lois

Plusieurs jeunes hommes tentèrent de fuir la conscription pendant la Première guerre mondiale. Conséquemment, les autorités militaires octroyèrent des certificats aux hommes qui avaient respecté la loi et avaient enregistré leur nom aux registres gouvernementaux, comme preuve contre le harcèlement policier d’employeurs potentiels.

De la gymnastique pour les nouvelles recrues

Pour plusieurs nouveaux soldats, l’introduction à la vie militaire comprenait plusieurs exercices d’étirement, de souplesse et de gymnastique illustrés dans ce manuel datant de la Première guerre mondiale.

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Des adieux aux membres de la loge

Lorsque les hommes de la loge King William joignirent le 105e régiment, les membres offrirent à chacun une bible de poche et leurs vœux de bon retour au pays lorsque le conflit aura pris fin.

Un fermier néo-Brunswickois en uniforme

Caleb Harrison, de Forest Hill au Nouveau-Brunswick, fut conscrit sous la Loi sur le service militaire en juillet 1918. Ces documents lui donnèrent congé du Camp Sussex en septembre 1918 pour raisons personnelles, et lui octroyèrent une dispense formelle en janvier 1919.

La conscription arrive au Canada

La conscription fut instituée au Canada en 1917, dans la controverse . Ce dépliant faisait partie des tentatives du gouvernement d’expliquer les raisons d’une telle mesure et la façon dont elle serait appliquée.

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Dispensé de la conscription

Les hommes ayant reçu des dispenses grâce à la Loi sur le service militaire devaient compléter ce questionnaire pour justifier leur demande. Une attention particulière était portée aux hommes employés du secteur agricole.

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