World War I

Dr Scrimger, VC

Ce timbre d’épargne de guerre honorait le Capitaine Francis Scrimger de Montréal, qui se vit décerner la croix de Victoria lors de la seconde bataille d’Ypres en avril 1915.

Épargner pour la guerre

Avec des taux d’intérêts fluctuant entre 5 et 5.5%, les emprunts de la Victoire du Canada représentaient des investissements judicieux, et une excellente occasion de faire preuve de patriotisme en supportant l’effort de guerre.

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La campagne d’emprunts de la Victoire de 1917

Ce livret précise que les revenus générés par la campagne d’emprunts de la Victoire de 1917 ne serviraient qu’aux dépenses militaires, et ne seraient dépensés qu’au Canada.

Mobiliser le secteur caritatif

Cette brochure pratique contient des instructions sur la façon de confectionner des pièces pour les uniformes canadiens, mais aussi sur la façon de les envoyer par la poste, et décrit de plus plusieurs activités et les organisations caritatives dont elles dépendaient.

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Un autre emprunt de la Victoire

Afin de convaincre les gens d’offrir leur soutient au dernier emprunt de la Victoire, les organisateurs en Nouvelle-Écosse donnèrent un aperçu de la façon dont les investissements précédents avaient été mis à profit.

L’achat d’assurances : un geste patriotique

Citant un vers du poète Frederick George Scott, une compagnie d’assurances s’inspira du patriotisme de la Première guerre et de ses stratégies publicitaires.

La guerre de tous les points de vue

Le magnat de la presse britannique Lord Northcliffe publia une histoire contemporaine de la Grande guerre, dont les profits furent versés à la British Red Cross Society et à l’Ordre de saint Jean.

Rebienvenue à Port Arthur

La ville de Port Arthur, en Ontario, distribua des certificats aux soldats rapatriés en 1919, afin de les remercier de leur lutte pour la protection de la «Vérité, la liberté, l'espoir et la terre natale».

«Fiers de notre passé, remplis d’espoir pour l’avenir»

Malgré son titre, ce livre traite surtout des programmes gouvernementaux offerts aux Canadiens lors de leur congé de l’armé et de leur réinsertion dans l’économie d’après-guerre.

Le Jour de la paix à Londres

La signature du traité de Versailles en 1919 marqua la fin de la Première guerre mondiale, et les citoyens des pays alliés soulignèrent l’événement en célébrant le Jour de la paix en juillet 1919.

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Les vétérans dans le besoin

La Commission d’aide aux anciens combattants de l’Ontario, tout comme les groupes similaires actifs dans les autres provinces pendant la Première guerre mondiale, fut établie pour fournir une aide professionnelle, financière et médicale aux ex-soldats et à leurs familles. John McCreight, de Barrie, ne renvoya jamais sa carte d’enregistrement, ce qui laisse présumer qu’à l’époque il ne requérait pas d’assistance.

Des maisons standardisées pour les soldats rapatriés

Cette brochure fournit les plans de quatre logements standardisés, coûtant moins de 800$ et pouvant être érigés en huit jours. En dessinant ces plans, les architectes de la Commission d’établissement de soldats consultèrent «plusieurs des femmes pionnières de l’ouest».

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Trouver de l’emploi pour les ex-soldats

A la fin de la Première guerre mondiale, le gouvernement canadien fit face à un problème sans précédent lors du retour de centaines de milliers de vétérans, en recherche d’emploi. Le gouvernement se fia aux officiers locaux pour effectuer des études du marché de l’emploi dans diverses régions.

Le manuel du soldat rapatrié

Ce manuel décrit aux soldats ce à quoi ils devaient s’attendre lors de leur retour au Canada, y compris les dispositions de voyage et les services offerts aux vétérans.

Un tailleur en recherche d’emploi

Afin d’aider les vétérans à trouver du travail, le gouvernement fédéral leur procura des cartes de présentation à remettre aux employeurs potentiels. Henry Royle de Vancouver désirait reprendre son métier d’avant-guerre : la couture.

Deux frères à la guerre

Les deux frères Iceton s’enrôlèrent dans le 124e bataillon à Toronto en décembre 1915, mais un seul revint après la guerre. Les membres de la famille rassemblèrent une petite collection de lettres, de photos, et d’autres souvenirs pour honorer leur service et leur sacrifice.

Brantford – la ville du téléphone

Cette brochure de collecte de fonds en dit très peu sur Brantford pendant la Première guerre mondiale, mais présente plutôt des photos de monuments locaux pour susciter l’enthousiasme civique.

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L’organisation Army and Navy Veterans in Canada

Bien qu’elle soit apparue au dix-neuvième siècle, l’organisation Army and Navy Veterans in Canada ne bénéficia d’une charte fédérale qu’en 1917. Il s’agit de l’une des rares organisations qui s’abstint de joindre la Légion canadienne lorsque celle-ci fut créée en 1926.

Rendre hommage aux disparus à Pembroke

Les vétérans de la Première guerre mondiale et les soldats de la milice prirent la rue à Pembroke, en Ontario, pour la parade du jour de l’Armistice en 1931.

«Nulle larme pour la mort d’un héros»

A l’occasion du cinquième anniversaire du début de la Première guerre mondiale, les vétérans de Vernon, en Colombie-Britannique, construisirent cette installation.

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