World War I

La Guerre jusqu’à présent…

Smart-Woods était l’un des plus grands fabricants de sacs, de tissus, de toiles et de vêtements, mais ses produits font à peine l’objet d’une mention dans ce magazine publicitaire, qui offre un compendium de statistiques sur les nations impliquées dans la Première guerre.

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Ce bon vieux dix-huitième

En 1919, les membres du London's Women's Canadian Club organisèrent un dîner en l’occasion du retour du 18e Bataillon, comme elles l’avaient fait lors de son départ de London en 1914. Parmi les célébrités présentes se trouvaient Sir Adam Beck et le député Hume Cronyn.

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Les Héros décédés

Le monument commémoratif de guerre du comté de Hants en Nouvelle-Écosse est inspiré de l’histoire de la Grande-Bretagne, des créateurs de Stonehenge aux architectes de l’empire britannique.

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Une voix pour les vétérans

L’Association Army and Navy Veterans in Canada fut l’une des seules organisations de ce genre qui décida de demeurer indépendante lorsque la Légion fut fondée en 1926.

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Les Bulldogs de Bell

Le très populaire officier commandant de ce bataillon de Calgary inspira son surnom. Parmi la liste de ses membres, on trouve le nom du Premier ministre R.B. Bennett, un membre associé de l’organisation.

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Des divertissements, de la danse et du bridge

La Great War Veterans Association était la plus grande organisation de vétérans canadiens qui prit la décision de demeurer indépendante, alors que la plupart des autres choisirent de joindre la Légion en 1926.

Le Corps canadien à Port Colborne

La Canadian Corps Association fut fondée après la réunion du Corps à Toronto en 1934, et quelques branches sont toujours actives aujourd’hui au Canada. Leurs rangs comprennent des descendants des membres originaux du Corps canadien et des vétérans des guerres ultérieures.

« Outre-mer en 1914 »

Cette rencontre fut organisée par l’Original Club, fondé en 1918 pour rassembler les hommes qui étaient allés outre-mer avec la 1ere Division originale. A la lecture des descriptions des années de guerre et de ses séquelles, on perçoit immanquablement une pointe de nostalgie.

Six Bits

Le 75e bataillon recrutait ses hommes dans la région de Toronto. Le journal de son association célébrait ses exploits de guerre, ainsi que les réussites de ses membres après la fin du conflit.

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Chanter sur le chemin de la guerre

Ce recueil de chansons, qu’un homme d’affaires originaire d’Hamilton en Ontario offrit aux soldats, comprenait une grande variété de pièces, d’ « Eternal Father, Strong to Save » à « Stop Yer Tickling, Jock ».

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La Musique des Highlanders du Cap-Breton

Cette collection de pièces spécialisées et de succès populaires comprenait des chansons composées dans deux langues – l’anglais et le gaélique.

Ancient Free and Accepted Masons

Déjà au mois de mai 1916, la Loge Wascana de Regina avait vu vingt-six de ses membres joindre les rangs de l’armée en service actif.

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D’Ypres à la victoire

Ces cartes souvenirs, dont l’art est signé Lewis E. Smith, furent produites en 1919 pour commémorer les événements importants de la Première guerre mondiale, notamment par les poèmes qu’ils inspirèrent.

En l’honneur des autres brancardiers

Albert Drummond était infirmier à Halifax, en Nouvelle-Écosse, lorsqu’il joignit les rangs du Corps médical de l’armée canadienne en décembre 1916. Il servit éventuellement outre-mer auprès de la quinzième Ambulance de campagne. A en juger par le titre des poèmes, ce volume fut vraisemblablement publié en 1917.

De Montréal au front de l’Ouest

Le portrait de groupe officiel était devenu un rituel pendant la Première guerre mondiale. Cette photo d’artilleurs, recrutés pour renforcer les unités au front, inclut de nombreux soldats qui paraissent très jeunes et qui semblent être sous la limite de taille permise pour le service militaire.

Le Carnet de paie d’un soldat

Harry Catling, qui servit l’armée britannique pendant treize ans, quitta le Canada pour l’Angleterre en tant que réserviste dès le début de la Première guerre mondiale. Il revint au Canada lors de la fin de son service en 1916, et s’enrôla promptement dans le Canadian Army Service Corps de Toronto.

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Mes hommes sont-ils enthousiastes?

Quelques mois seulement avant la bataille de la crête de Vimy, le commandant du Corps canadien Lord Byng démontra autant d’intérêt pour le confort de ses soldats que pour les tactiques – et encourageait ses officiers à faire de même.

Tuer dans un combat au corps à corps

Ce manuel d’entraînement soutient que l’usage efficace de la baïonnette demandait « une bonne précision, force et rapidité, malgré l’adrénaline et la fatigue physique ».

Comment survivre dans les tranchées

Cette brochure, dont le contenu est le produit de trois ans d’expérience de guerre de tranchées, traitait de tous ses aspects, de la manière de réagir aux attaques de gaz aux rations de rhum.

Êtes-vous en bonne forme?

Comme ces règlements l’illustrent, les pré-requis médicaux des volontaires au Corps expéditionnaire canadien étaient très exigeants. En réalité toutefois, le criant besoin de troupes signifiait que plusieurs conditions médicales sérieuses étaient souvent ignorées.

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