World War I
Des fonds pour le secours aux Belges
A l'instar d'autres concerts de collecte de fonds tenus pendant la Première guerre mondiale, celui-ci promettait "des chansons patriotiques et de la musique" par des artistes locaux.
Un dernier emprunt pour la victoire
La Première guerre était terminée mais cette publicité de 1919 rappelait qu'il restait des factures à payer et un Emprunt pour la Victoire à soutenir.
"A vôtre chrétien service"
La religion était très importante au Canada pendant la Première guerre mondiale et la plupart des familles se seraient réjouies de recevoir comme celle-ci qui indiquait que le canonnier Percy D. Wilson de Toronto avait participé à un service religieux organisé par le YMCA et voulait "devenir un serviteur plus loyal du Christ".
Collecte de fonds pour l'école dominicale
Le Fonds pour l'Ecole dominicale de l'Eglise Méthodiste du Canada s'appuyait sur une journée annuelle de rassemblement pour se financer. Le programme de 1916 faisait référence à la difficulté de lever des fonds en raison de la pression exercée pour financer la guerre.
Vétérans du 18ème Batailion
Au dos cette carte figuraient les évènements les plus importants de l'histoire du bataillon dont la première livraison de rhum.
Sport sur le front de l'ouest
La journée sportive du Corps expéditionnaire canadien eut lieu en juillet 1918 en France et fut l'une des évènements festifs les plus importants de la Première guerre, attirant des dignitaires et des journalistes de tout le front occidental. Elle combinait les évènements habituels tel que le Base Ball ou l'Athlétisme et des "nouveautés" comme la bataille d'édredons ou encore une compétition de clown.
"Rendez heureux nos héros"
Les soldats outre-mer chérissaient le courrier venu depuis l'arrière, ce sur quoi cette compagnie de Toronto fondait des espoirs pour la vente de ses produits.
Des atrocités allemandes en Belgique et en France
La Première guerre mondiale n'avait débuté que depuis 6 mois quand un médecin français fit la tournée du Canada pour décrire les crimes commis contre les civils par les soldats allemands avançant en France et en Belgique.
Des cartes de collection dans le chocolat
Les enfants qui collectionnaient ces cartes pouvaient les échanger ou les utiliser pour connaître le langage des drapeaux.
Recyclez et Réutilisez!
Le service de recyclage de la Croix Rouge était responsable des économies de matièriaux - de la graisse aux os en passant par les bouts de métaux- tout pouvait être utiles à faire des armes. La collecte était une activité populaire chez les écoliers.
Une pièce de théâtre à l'école
Cette pièce était très populaire dans les écoles avant la Première guerre mondiale et devint encore plus populaire après 1914, lorsqu'elle fut utilisée à des fins patriotiques.
Des cahiers patriotiques
L'écolier Clarence Geddes utilisait ces cahiers pour ces cours d' Histoire et de Géométrie. Ils datent probablement du début de la Première guerre mondiale.
"La solde de reversion va être suspendue"
L'un des inconvénients du retour au Canada à la fin de la Première guerre mondiale était la fin de l'allocation de séparation et de la solde de reversion qui étaient remises à un proche.
Ne restez pas neutre!
Les Canadiens voulaient-ils vraiment s'engager dans la guerre pour aider la Belgique? La Ligue du recrutement d'Hamilton le pensait puisqu'elle utilisait la Belgique comme sujet de l'une de ses cartes de recrutement.
Dans les champs de Flandres
Le poème de John MCCrae "In Flanders Fields" fut placé dans de nombreuses publicités pendant et après la Première guerre, mais peut-être était-il d'un goux doûteux que de l'utiliser pour un fabricant de vêtements chirurgicaux.
Jour du souvenir dans le Manitoba rural
Les cérémonies impliquant le fleurissement de tombes de soldats étaient habituelles au Canada et suivaient généralement le même modèle que cette cérémonie à Morden, Manitoba.
Le jour du coquelicot
Dans ce feuillet, la Légion Canadienne du Manitoba proposait un service pour le jour de l'armistice et reproduisait le fameux poème de John McCrae "In Flanders Field" - bien que le nom de l'auteur et la date du poème soit erronée.
Jour du souvenir à Winnipeg
Le 90ème Bataillon avait pour tradition de commémorer le jour de l'armistice par un dîner à l'Hôtel Fort Garry à Winnipeg et d'honorer ainsi les bataillons qu'il avait aidé à recruter pendant la Première guerre.
Du sirop d'érable pour les soldats
Indiquant que les villes canadiennes avaient été généreuses envers les oeuvres de charité de guerre, l'IODE demandait aux communautés rurales de donner du sirop d'érable, un bien introuvable en Europe, pour les soldats canadiens.
La paix - et un autre emprunt pour la Victoire
Bien qu'un armistice mit fin à la Première guerre mondiale en novembre 1918, les dépenses de guerre continuaient pour démobiliser les soldats, pour envoyer de la nourriture dans les régions dévastés de l'Europe et pour les programmes des vétérans. En 1919, les Canadiens furent sollicités à nouveau pour un emprunt de guerre.