Le bénévolat

Texte d'introduction

Le bénévolat était parti intégrante de la “guerre totale” dont les canadiens ont fait l’expérience durant les deux guerres mondiales, donnant ainsi la possibilité aux... Lire le texte en entier »

« Où va votre argent ? »

Le gouvernement fédéral employa toutes sortes de tactiques pour convaincre les Canadiens de contribuer au financement de la Seconde guerre mondiale – y compris des personnages de bandes-dessinées de Walt Disney.

Le travail pendant la guerre à Listowel

Fondée en décembre 1941, la Listowel Wartime Men’s Association était impliquée dans une variété de causes charitables. Dans le cas ci-joint, l’association remercie un entrepreneur local d’avoir offert à l’effort de guerre les recettes hebdomadaires du théâtre Capitol.

Vingt dons de sang

Pendant la Deuxième guerre mondiale, le don sanguin représentait un acte patriotique, et l’accumulation de vingt dons par Mark Laversohn fut reconnue par un certificat spécial.

Le besoin de sang

Grâce aux avancées médicales et technologiques dans le domaine des transfusions sanguines pendant la Première guerre mondiale, le sang put être entreposé et envoyé de façon plus sécuritaire pendant la Seconde guerre mondiale – entraînant un besoin grandissant de donneurs.

Un donateur d’emprunts de la Victoire

La Seconde guerre mondiale se conclut en août 1945, mais le 9e emprunt de la Victoire continua d’attirer le soutient des Canadiens en octobre et en novembre.

Donner le don de vie

Le don de sang était d’une importance encore plus grande en temps de guerre qu’en période de paix, à cause des besoins de «transfusions d’urgence aux forces de Sa Majesté ainsi qu’aux civils victimes de la guerre».

Voir le PDF: Blood donor book.pdf

Vous organisez une levée de fonds?

Pendant la Seconde guerre mondiale, le gouvernement fédéral prit le contrôle de la totalité des activités de levée de fonds et les organisateurs de tout événement furent obligés d’obtenir une permission spéciale du ministère des Services nationaux de guerre.

«Canadiens, rassemblons-nous!»

La deuxième campagne canadienne des emprunts de la Victoire fut lancée en 1941 et, pour capter l’intérêt du public, le Ontario Public Relations Committee mit en scène un spectacle à grand déploiement, accompagné d’une chanson thème.

Tricoter pour la victoire

Ce manuel d’artisanat inclut une liste exhaustive des organismes de charité pour femmes au Canada, des patrons pour tout vêtement pour les hommes et femmes en uniformes, ainsi que des «styles pratiques pour les victimes de la guerre ».

Voir le PDF: Monarch.pdf

Des ambulances aux soupières pour invalides

La Croix-Rouge canadienne fournit ces statistiques détaillant les activités de sa société sœur en Grande-Bretagne, qui dépensait trente dollars à chaque minute pour l’aide et le travail charitable occasionnés par la guerre.

En congé à Paris

L’un des nombreux services offerts par le YMCA était l’hébergement de soldats en congé. Cette brochure appartenait à l’un des membres de la 4e Canadian Mounted Rifles.

Voir le PDF: Hotel d-Ilena.pdf

«Le triangle de la souffrance en Europe»

La Première guerre mondiale fut suivie d’une crise humanitaire en Europe de l’est, où les orphelins de guerre et la diffusion du typhus posaient des défis d’importance pour les organismes de charité.

Voir le PDF: War Relief Fund.pdf

Une employée de la Croix-Rouge exemplaire

La Première guerre mondiale créa une grande demande au niveau des organismes de charité, et ceux-ci dépendaient du travail de plusieurs bénévoles, tels que Madame Pardee, prête à dédier son temps et son énergie à la cause.

Manuel des porte-paroles de la Croix-Rouge canadienne pour la campagne nationale

Ce manuel offre des instructions aux porte-paroles de la Croix-Rouge canadienne, pour les aider à atteindre leur objectif financier de cinq millions de dollars pour la campagne nationale de 1940. Il comprend de l’information sur la façon dont les dons seront octroyés, ainsi que des extraits de discours incitant les auditeurs à donner.

La Croix-Rouge canadienne en guerre et en paix

Cette brochure décrit les services offerts par la Croix-Rouge canadienne dans le passé, pendant la guerre, et en prévision de la paix prochaine.

Les levées de fond dans les Maritimes

En 1918, la Croix-Rouge canadienne comptait amasser 250 000$ en une semaine et ce, en Nouvelle-Écosse seulement – une somme équivalente à 3.4 millions de dollars selon les valeurs monétaires de 2014.

Les obligations de la Victoire en vente!

Comme ce fut le cas pour les campagnes précédentes, la campagne d’emprunts de la Victoire de 1918 dépendait des milliers de bénévoles locaux, comme organisateurs et solliciteurs.

Venir en aide aux plus jeunes victimes de la guerre

L’un des legs les plus meurtriers de la Première guerre mondiale fut la maladie – non seulement la grippe espagnole, mais aussi le typhus, la variole, et la phtisie. Comme cette brochure de levée de fonds le souligne, les enfants de l’Europe de l’est étaient particulièrement vulnérables.

Dr Scrimger, VC

Ce timbre d’épargne de guerre honorait le Capitaine Francis Scrimger de Montréal, qui se vit décerner la croix de Victoria lors de la seconde bataille d’Ypres en avril 1915.

Le recyclage du caoutchouc

A partir de 1943, le Japon contrôlait jusqu’au trois-quarts des réserves mondiales de caoutchouc brut. Le recyclage devint ainsi une pratique essentielle à l’effort de guerre des Alliés.

Voir le PDF: Scrap rubber.pdf

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