Programme pour les vétérans

Apprendre un métier pour l’après-guerre

Un aspect de la stratégie de démobilisation du gouvernement fédéral fut d’offrir des cours de formation à l’emploi aux hommes et aux femmes en uniforme, pour les préparer à la vie d’après-guerre. Le corporal Nelson, du quartier général de l’Aviation royale canadienne (Division des femmes) à Vancouver, décida d’apprendre le métier de tailleur.

Des vétérans honnêtes

A cause des problèmes de fraude liés à l’identification des vétérans, quiconque portait un badge de service militaire après la Seconde guerre mondiale devait aussi présenter des preuves officielles confirmant qu’il y était autorisé.

«Fiers de notre passé, remplis d’espoir pour l’avenir»

Malgré son titre, ce livre traite surtout des programmes gouvernementaux offerts aux Canadiens lors de leur congé de l’armé et de leur réinsertion dans l’économie d’après-guerre.

Les vétérans dans le besoin

La Commission d’aide aux anciens combattants de l’Ontario, tout comme les groupes similaires actifs dans les autres provinces pendant la Première guerre mondiale, fut établie pour fournir une aide professionnelle, financière et médicale aux ex-soldats et à leurs familles. John McCreight, de Barrie, ne renvoya jamais sa carte d’enregistrement, ce qui laisse présumer qu’à l’époque il ne requérait pas d’assistance.

Préparer le «cessez-le-feu»

En 1940, la Canadian Legion War Services lança une campagne de financement pour soutenir le travail éducatif et social que l’organisation réalisait pour les hommes en uniforme, pour faciliter leur retour à la vie civile et au marché de l’emploi.

Voir le PDF: Help Plan.pdf

Des maisons standardisées pour les soldats rapatriés

Cette brochure fournit les plans de quatre logements standardisés, coûtant moins de 800$ et pouvant être érigés en huit jours. En dessinant ces plans, les architectes de la Commission d’établissement de soldats consultèrent «plusieurs des femmes pionnières de l’ouest».

Voir le PDF: Housing Plans.pdf

Trouver de l’emploi pour les ex-soldats

A la fin de la Première guerre mondiale, le gouvernement canadien fit face à un problème sans précédent lors du retour de centaines de milliers de vétérans, en recherche d’emploi. Le gouvernement se fia aux officiers locaux pour effectuer des études du marché de l’emploi dans diverses régions.

La Gratification de service de guerre, 1945

La Gratification des services de guerre, versée lors du congé donné aux hommes et femmes en uniforme, était calculée selon la durée du service au pays et outre-mer. Sur cette fiche de travail, un soldat de l’Île-du-Prince-Édouard détermina que sa gratification était de 668,30$, soit un peu plus de 9100$ aujourd’hui.

La vie au sein de la société civile

Un guide, composé en 1945, traitant de la recherche d’emploi sur le marché d’après-guerre, de l’achat d’une propriété immobilière, et de plusieurs aspects de la réintégration en société civile pour les soldats rapatriés.

La Marine marchande du Canada

Cette brochure décrit les contributions de la Marine marchande du Canada à l’effort de guerre national, et présente les compensations gouvernementales reçues en échange de son service.

L’après-guerre et le marché de l’emploi

Ce manuel décrit les services gouvernementaux offerts aux soldats rapatriés, y compris les programmes de formation professionnelle et les services sociaux, et propose des astuces sur les façons de percer le marché de l’emploi.

Retour au bercail

Cette brochure informe les soldats sur tous les aspects de leur retour au pays, la guerre étant terminée.

Voir le PDF: Homeward Bound.pdf

La formation professionnelle en civil

Le gouvernement canadien offrit des bourses, des ateliers de formation et des apprentissages afin de venir en aide aux soldats rapatriés dans leur quête d’emplois au civil. Des brochures similaires à celle-ci détaillaient toutes les perspectives de carrière offertes aux vétérans.

Retour à la vie civile: le bon sens du ré-établissement

Le programme canadien de ré-établissement offrit plusieurs programmes aidant les soldats rapatriés à réintégrer la vie civile, au moyen de bourses, de formation professionnelle, d’éducation, et d’aide à l’intégration au marché de l’emploi.

Le manuel du soldat rapatrié

Ce manuel décrit aux soldats ce à quoi ils devaient s’attendre lors de leur retour au Canada, y compris les dispositions de voyage et les services offerts aux vétérans.

A tous ceux qui ont servi

L’une des modalités de la charte des anciens combattants, établie après la Seconde guerre mondiale, fut la garantie d’une assurance-vie à faible coût pour les vétérans et leurs familles – tel qu’expliqué dans cette brochure.

Voir le PDF: What's Ahead.pdf

Un tailleur en recherche d’emploi

Afin d’aider les vétérans à trouver du travail, le gouvernement fédéral leur procura des cartes de présentation à remettre aux employeurs potentiels. Henry Royle de Vancouver désirait reprendre son métier d’avant-guerre : la couture.

Le YMCA et les ex-soldats

Cette carte, donnée à chaque soldat canadien de retour à la fin de la Première guerre mondiale, offrait une adhésion de six-mois dans toute YMCA du Canada.

Somme en cash pour les vétérans

Pour répondre à l'une des demandes les plus pressantes des vétérans de la Grande Guerre, le gouvernement canadien a promulgué la loi sur les Prêts pour Service de guerre au cours de la Seconde guerre mondiale. Elle octroyait à tous les vétérans une somme forfaitaire basée sur la durée de leur service, leur rang et la taille de leur famille.

Voir le PDF: WSG 1944.pdf

Un soldat s'installe dans le Comté de Simcoe

En juillet 1916, Charles Coster s'était enrôlé dans le 238ème bataillon de New Liskeard, Ontario. Après la guerre, il a postulé auprès du Bureau d'établissement des soldats et a acquis une terre près de Waterford, Ontario - les documents suggèrent que la transaction n'était pas sans difficulté.

Voir le PDF: SSB Coster.pdf

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