Se détendre

Tipperary Tommy

Inspirée par la chanson britannique "It's a Long Way to Tipperary", cette adaptation n'avait que peu de contenu canadien, si l'on excepte la feuille d'érable sur la couverture.

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D'employé de banque à soldat

Peu après avoir écrit cette chanson, l'employé de banque de Toronto Gordon Dagger s'est enrôlé dans le 257ème bataillon de la Force Expéditionnaire Canadienne.

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La Marche des Highlanders de Nouvelle Ecosse

Cette chanson entraînante utilisait l'image d'enfants en pleurs pour attiser le soutien à l'effort de guerre.

"Ils meurent pour que le vieux drapeau flotte toujours"

MacNutt et Kelly était l'un des duos les plus célèbres de le Seconde guerre mondiale - ceci était une tentative de réitérer leur grand succès "We'll Never Let the Old Flag Fall."

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Mon pays, mon drapeau, mon Roi

Bien que publiée au début de la Seconde guerre mondiale, cette chanson n'aurait pas dépareillée lors de la Première.

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Chanson pour un bataillon d'infanterie

Le 201ème bataillon (Infanterie légère de Toronto) avait son hymne, mais la musique ne suffisait pas à encourager l'enrôlement. Cette unité fut dissoute en septembre 1916 car elle avait incapable d'atteindre sa taille réglementaire.

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Une Marche pour un héros

Ce morceau a été composé pour et dédié au Lieutenant G.E. Graven du 22ème bataillon de la Force Expéditionnaire Canadienne.

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Un Père Noël conducteur de jeep

Sur cette carte envoyé par un soldat canadien servant dans les forces d'occupation en Allemagne, le Père Noël a troqué sur traîneau pour une jeep.

Vues du camp de Shorncliffe

Un soldat du Nouveau Brunswick a envoyé cette enveloppe à sa famille en 1916 pour lui montrer son foyer temporaire, un camp de tentes au sud de l'Angleterre.

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Pour des conversations plus privées

Toutes les lettres écrites par les soldats étaient normalement censurées par leurs officiers, mais ils pouvaient demander des enveloppes vertes à Privilège (ou Honneur). Ces lettres n'étaient pas censurés par les officiers mais par les autorités postales à l'arrière, et permettaient aux soldats d'écrire sur des sujets personnels qu'ils pouvaient ne pas avoir envie de partager avec leurs officiers.

Une carte de noël commémorative

Le monument commémoratif du Saskatoon peut sembler être une image étrange pour une carte de noël, mais cela signifie l'importance de la mémoire de la Première guerre mondiale dans le Canada des années trente.

Colis pour les prisonniers de guerre

Afin de réduire les délais d'acheminement, les paquets destinés aux prisonniers de guerre canadiens un Allemagne devaient être accompagnées d'une déclaration de contenu.

Des livres derrière les barbelés

Les Canadiens pouvaient envoyés des livres à leur proche prisonnier de l'ennemi, mais uniquement au travers de compagnies qui avaient l'autorisation de censure postale leur permettant de prendre en charge de telles expéditions.

Comme un chevalier médiéval..

Ce message de Noël dresse une connection directe entre un chevalier médiévale et un modeste soldat de la Seconde guerre mondiale.

Un combat pour les soldats

Une foule considérable était réuni pour voir deux soldats canadiens s'affronter pour le championnat de boxe à Seaford, un camp militaire au sud de l'Angleterre en avril 1919.

Fanfares militaires

Durant la Première guerre mondiale, de nombreuses unités avaient des fanfares qui jouaient pour les troupes ou donnaient des concerts pour les populations proches des campements. Ici les fanfares du 1er Bataillon, 3ème "Canadian Convalescent Depot", 23ème Bataillon (réserve), 37ème, 43ème, 85ème, 92ème, 131ème et 161ème Bataillon ainsi que d'autres unités non identifiées.

"Tout va bien"

La méthode courante de communication sans fil trans atlantique était le radio-télégraphe. Les Canadiens sous les drapeaux envoyaient des messages grâce aux services de télégramme de la compagnie Marconi Canada.

Mariées de guerre

Durant la Première guerre mondiale, plus de 35.000 Canadiens épousèrent des femmes britanniques. Etant donné les restrictions de guerre, ces mariages étaient souvent modestes.

Envoyer des colis aux troupes

Afin d'assurer une livraison efficace du courrier aux unités outre mer, les Canadiens étaient encouragés à utiliser des étiquettes standards et à s'assurer que les paquets ne dépassaient pas la limite de 11 livres.

Philo Woitas, “Guerre”

En septembre 1939, un magazine religieux de Holland, Manitoba, a publié ce poème sur l'arrivée de la guerre.

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