Se battre

De Montréal au front de l’Ouest

Le portrait de groupe officiel était devenu un rituel pendant la Première guerre mondiale. Cette photo d’artilleurs, recrutés pour renforcer les unités au front, inclut de nombreux soldats qui paraissent très jeunes et qui semblent être sous la limite de taille permise pour le service militaire.

Comment assurer le bonheur et l’efficacité de l’équipage

La supervision efficace des matelots, normalement répartis en quatre divisions (gaillard, grand-hune, hune, pont), dépendait grandement de la générosité de l’officier, de son humour, et de son bon sens – des qualités décrites dans ce manuel de formation.

Le Carnet de paie d’un soldat

Harry Catling, qui servit l’armée britannique pendant treize ans, quitta le Canada pour l’Angleterre en tant que réserviste dès le début de la Première guerre mondiale. Il revint au Canada lors de la fin de son service en 1916, et s’enrôla promptement dans le Canadian Army Service Corps de Toronto.

Voir le PDF: Paybook Catling.pdf

Mes hommes sont-ils enthousiastes?

Quelques mois seulement avant la bataille de la crête de Vimy, le commandant du Corps canadien Lord Byng démontra autant d’intérêt pour le confort de ses soldats que pour les tactiques – et encourageait ses officiers à faire de même.

Tuer dans un combat au corps à corps

Ce manuel d’entraînement soutient que l’usage efficace de la baïonnette demandait « une bonne précision, force et rapidité, malgré l’adrénaline et la fatigue physique ».

Comment survivre dans les tranchées

Cette brochure, dont le contenu est le produit de trois ans d’expérience de guerre de tranchées, traitait de tous ses aspects, de la manière de réagir aux attaques de gaz aux rations de rhum.

Êtes-vous en bonne forme?

Comme ces règlements l’illustrent, les pré-requis médicaux des volontaires au Corps expéditionnaire canadien étaient très exigeants. En réalité toutefois, le criant besoin de troupes signifiait que plusieurs conditions médicales sérieuses étaient souvent ignorées.

L’Avantage des explosifs

Au moyen de ce livre, le Sergent Coleman du Régiment royal canadien chercha à compenser le peu de temps consacré à l’entraînement à la grenade en offrant des trucs pratiques sur son maniement, son déclenchement, son lancer, et sur les diverses manières de fabriquer des bombes dans les tranchées.

Voir le PDF: Bombs.pdf

Le Hockey fait les manchettes

Le journal du HMCS York, surnommé « le premier hebdomadaire de la marine canadienne », était en très grande partie consacré aux nouvelles sportives, les bulletins militaires et les articles sur la politique n’y étant inclus qu’au passage.

Voir le PDF: Yorker.pdf

Voter en Ontario

Les élections en temps de guerre engendraient une nouvelle catégorie d’électeurs : ceux qui portaient l’uniforme. En Ontario, ce droit fut étendu aux hommes qui en étaient habituellement privés, incluant ceux de moins de vingt et un ans et les membres des Premières nations, à condition qu’ils servent dans l’armée.

Construire des réseaux de barbelés

Le 215e Bataillon du Corps expéditionnaire canadien employa ce manuel à des fins d’entraînement. L’ouvrage regroupait des connaissances accumulées sur deux ans d’expérience en défense de positions capturées.

Les Alliés à la guerre

Publié en Angleterre, ce magazine destiné au lectorat francophone souligne l’étendue de l’effort de guerre allié, et notamment la richesse des ressources naturelles que possède l’Empire britannique.

Les nouveaux Canadiens à la guerre

Ce magazine d’intérêt-général, que créèrent des journalistes canadiens polonais à Toronto, était destiné aux Canadiens dont l’héritage ethnique était autre que français ou anglais.

Voir le PDF: Canadians All 1944.pdf

Le front dans l’objectif de la caméra

L’une des nombreuses publications du Canadian War Records Office de Lord Beaverbrook, ce magazine figure les œuvres des photographes officiels du Canada, et était considéré comme à la fois source historique et propagande.

Voir le PDF: Cdn War Pictl 1.pdf

Des nouvelles pour les forces canadiennes outre-mer

Distribué gratuitement aux Canadiens en uniforme, ce digest incluait des bribes de nouvelles en provenance de tous les coins du pays, ainsi qu’une importante section sport.

Voir le PDF: CP News 2 Jan 1943.pdf

Courrier perdu

Tout objet devait être comptabilisé en temps de guerre – y compris les vestes qu’achetaient les soldats canadiens et qui étaient perdues dans le courrier.

L’application de la puissance de feu de l’infanterie

Ce manuel, publié pendant la Seconde guerre mondiale, rappelait aux soldats quelles étaient les conditions requises à l’application efficace de la puissance de feu de l’infanterie, incluant la précision, la discipline et la capacité de bien évaluer les distances.

Ordres pour la Milice, 1914

Promulgués à Ottawa, les Ordres de la Milice traitaient d’une variété de sujets, incluant les nominations et les affectations, les magasins et l’habillement, les certificats qu’obtenaient les officiers de milice, les employés à l’administration, et les services de cadets.

Les qualités propres aux officiers

L’objectif de ce manuel était d’offrir aux officiers inexpérimentés un aperçu des qualités qu’ils devaient posséder : le savoir, la loyauté, la fermeté et l’équité.

Voir le PDF: OLQ.pdf

La création des Registres nationaux

La loi de 1940 imposa à tous les individus âgés de plus de seize ans l’enregistrement auprès du gouvernement fédéral. Ils devaient désormais soumettre leur information personnelle ainsi que leur expérience professionnelle, et faire la liste de leurs aptitudes qui pourraient éventuellement servir l’effort de guerre.

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